Liste des concepts associés

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Concepts associés aux thèmes traités dans les capsules et leur définition

Définition

Situations (vidéo)

Approche collaborative (ou relation collaborative)

Travail en équipe (dyade ou autre) fondé sur une relation égalitaire en vue d’atteindre un but commun;

Approche centrée sur le partage de l’information, l’expression des attentes et la responsabilité mutuelle des personnes impliquées dans la relation.

  • Marie-Philippe et Alex s’entendent sur une façon de travailler (2.2).
  • Marie-Philippe et Éric finissent par trouver un terrain d’entente (3).

Attributions causales

Action de relier à tort ou à raison un évènement ou un comportement à une cause;

Appréciations ou croyances sur ce qui détermine la réussite ou l’échec d’un projet, d’un travail, d’un examen.

  • Marie-Philippe s’attribue la responsabilité du désintérêt d’Éric (3).
  • Zoé ne se sent pas responsable de ses retards (5).
  • Zoé attribue son échec en analyse littéraire à la sévérité de son enseignante, puis à David (7).
  • Achille attribue ses réussites à sa tutrice (9).

Autonomie

Capacité de réaliser par soi-même des tâches dans plusieurs situations ou contextes en déployant ses propres ressources; 

Capacité à identifier et à employer des outils par soi-même afin d’effectuer ces tâches.

  • Éric veut être autonome en écriture et appliquer les règles qu’il apprend dans ses propres textes (3).
  • Geneviève croit qu’Achille peut rédiger son plan d’intervention seul (9).

Autorégulation

Ajustement des apprentissages, des pratiques ou des comportements sur la base d’une auto-observation, d’une réflexion sur soi-même ou de l’observation des réactions d’autrui.

  • Geneviève (1), Francis (2), Marie-Philippe (3) et David (7) veulent s’ajuster aux besoins de leur élève et effectuent parfois des retours sur leur façon de faire, se remettent en question.

Bris de communication

Interruption ou fin de la communication en raison d’un évènement marquant, d’un conflit ou d’une incompréhension réciproque.

  • Entre Urled et Daphnée (4.1).
  • Entre Francis et Amina (8.1).

Choc culturel

Réaction, émotion qu’entraine la différence de valeurs avec les nôtres : de l’étonnement au mépris; de la curiosité à la peur.

(Inspiré de Saint-Denis[1])

  • Dans la capsule 8, Francis et Amina (8.1); Marie-Philippe et Rachida (8.2); Marie-Philippe et Rami (8.3); Francis et Radu (8.4).
  • Achille et Geneviève (1).
  • Dans la capsule 6, Marie-Philippe et Diane (6.1); Francis et Kristel (6.2).
  • Toute situation mettant en relation un tuteur et un élève ayant des valeurs différentes, provenant de milieux différents, peut être source de choc culturel. 

Communication interculturelle

Processus de communication permettant de dépasser le choc culturel et de trouver un terrain d’entente.

Il s’effectue en quatre étapes : description de la situation posant un problème de communication, exposition des réactions face à cette situation, explication des éléments culturels et identitaires qui sont la cause des réactions face à cette situation et proposition de solutions pour parvenir à un terrain d’entente. 

(Inspiré de Saint-Denis[2])

  • Les quatre scènes de la vidéo 8 illustrent les chocs culturels ou les bris de communication résultant de ces chocs; ces situations offrent aux tuteurs en formation l’occasion de s’initier à la communication interculturelle.

Culture

Ensemble des éléments appris en société par les membres d’une société donnée : actions, pensées, raisonnements, croyances, sentiments, sensations et perceptions.

(Inspiré de Barrette et autres[3])

  • Tous les personnages dans les 9 vidéos (tuteur ou élève) se manifestent dans leur originalité culturelle : ils véhiculent les éléments culturels qu’ils partagent avec les membres de la société en général, ou avec ceux d’une communauté plus restreinte, avec leur famille, mais aussi les valeurs qui leur sont propres.

Dépendance

Fait de s’en remettre à quelqu’un, de ne pas faire preuve d’autonomie et d’avoir un besoin excessif du soutien de l’autre.

  • Diane finit par s’en remettre complètement à Marie-Philippe (6.1).
  • Achille montre des signes de dépendance envers sa tutrice lorsqu’il affirme ne pas « vouloir » une autre tutrice (9).

Dyslexie

Trouble du développement des fonctions cognitives spécifiques à l’acquisition du langage écrit;

Trouble permanent qui affecte l’apprentissage de la lecture et son automatisation;

Incapacité de développer des processus automatiques des mots écrits;

Trouble de la lecture qui persiste à l’âge adulte, dont le caractère est durable.

Chez l’apprenant, la dyslexie touche alors le décodage des mots et le processus de révision.

(Stanké et Rousseau[4])

  • Situation clairement énoncée par Alex (2.2).

Dysorthographie

Difficulté de respecter l’orthographe des mots; toujours associée à la dyslexie.

(Stanké et Rousseau[5])

  • Situation clairement énoncée par Alex (2.2).

Ethnocentrisme

« Tendance à privilégier les valeurs et les normes de son groupe d’appartenance et à en faire le seul modèle de référence pour porter des jugements négatifs et dévalorisants sur les autres ethnies[6] ».

  • La réaction des tuteurs dans les quatre scènes de la vidéo 8 relève d’un certain ethnocentrisme.

Évitement de la part de l'aidé

Comportement de défense visant à éviter une situation, une tâche donnée. Action de faire, sciemment ou non, dévier ou de faire avorter ce qui était planifié.

  • Diane retarde le début d’une leçon en abordant d’autres sujets (6.1).

 

Expression du désaccord

Fait d’énoncer ce qui nous oppose à quelqu’un; expression d’une opinion contraire; manière d’exposer un point de vue contraire.

  • Geneviève exprime une opinion contraire à celle d’Achille concernant Antonine Maillet (1).
  • Francis affirme ne pas aimer le roman de Jules Verne, pourtant adoré par son aidée, Kristel (6.2).

Familiarité

Degré d’intimité avec quelqu’un commandé par la situation et le type de relation entretenue.

 

 

  • Marie-Philippe est intimidée par Éric (3).
  • Éric appelle Marie-Philippe « beauté » (3).
  • Marie-Philippe veut être tutoyée et réduire la distance avec son aidé, Rami, pour mieux travailler (8.3).

Humour

Trait d’esprit qui s’emploie à souligner le caractère insolite, drôle ou risible d’une situation ou d’un aspect particulier.

  • Marie-Philippe l’utilise dans sa communication avec Alex (2.2).
  • Marie-Philippe s’en sert avec Éric à la fin de leur rencontre (3).
  • Francis suggère à Amina qu’il pourrait se déguiser en femme (8.1, réaction 2).

Identité

Caractère fondamental d’appartenance à un groupe;

Ce qui définit cette appartenance et la singularise.

  • Identité acadienne d’Achille (1).
  • Identité du tuteur : Charlie (3), Marie-Philippe (2.2).
  • Identité intériorisée de l’élève en difficulté : Alex (2.1).
  • Identités culturelles dans les quatre scènes de la vidéo (8).

Implicite

Contenu (idée, valeur, consignes, règles de grammaire) n’ayant pas besoin d’être énoncé, puisque perçu comme déjà connu, déjà acquis, ou comme information sous-entendue, tacite.

  • Acharnement de Francis sur la règle du participe passé (2.1).
  • Discours de Charlie sur ce qui est trop évident pour les tuteurs (4).
  • David (5), dans la variation 1, n’évoque jamais de front la question du retard de Zoé.

Impuissance apprise

État psychologique par lequel un individu se montre résigné par rapport à ses chances de succès en raison d’un historique personnel de situations d’échec ou de manque de contrôle sur les évènements.

  • Antoine se ferme complètement lorsqu’il est question d’une règle de grammaire. Cette fermeture devient symbole de son impuissance (2.1).
  • Diane a intériorisé une forme d’impuissance par rapport à sa compétence en français (6.1).

Langage non verbal

Communication qui, sans recourir au langage oral ou écrit, utilise le langage corporel à travers la posture, les regards, la gestuelle, l’occupation de l’espace et les indices paraverbaux (marques d’hésitation, ton, débit).

  • La nervosité d’Achille transparait dans son langage non verbal (1).
  • L’exaspération et l’ennui sont visibles dans le langage non verbal d’Antoine (2.1).
  • L’impatience de Daphnée se manifeste autant que la déception d’Urled (4).
  • Absence de réaction de Radu face à sa note élevée (8.4).
  • Les signes du langage non verbal se manifestent dans plusieurs situations (567).

Métalangage

Langage utilisé pour décrire la langue et en expliquer le fonctionnement et les règles;

Langage employé dans le contexte des leçons en français, dans les ouvrages de référence, dans les exercices.

  • Francis tente de faire dire à Antoine la règle du participe passé employé avec l’auxiliaire avoir (2.1).
  • Daphnée avoue qu’il ne faut pas qu’elle utilise de mots savants quand elle travaille avec Urled parce que ça ne marche pas avec elle, elle la perd (4).
  • Amina ignore ce qu’est un « régime de verbe » (8.1).

Motivation

Engagement, participation et persistance d’un élève ou d’un tuteur dans une tâche.

(Inspiré de Tardif, 1992) 

  • Alex semble peu motivé au début de la rencontre (2.2).
  • Marie-Philippe parait très motivée (2.2).
  • Urled (4) et Kristel (6.1) se montrent très motivées.
  • Zoé finit par faire part à David de son manque de motivation pour le français (5).

Parole directive / parole intrusive

Parole directive
Énoncé visant à obtenir quelque chose de la part du destinataire (par exemple : donner un ordre); 

Parole intrusive
Énoncé ayant pour résultat d’entrer dans le territoire affectif ou personnel de quelqu’un (par exemple : se montrer indiscret, forcer 
la confidence).

 

  • Geneviève aborde trop rapidement l’origine acadienne d’Achille (1).
  • Marie-Philippe demande à Alex de lire un extrait (2.2).
  • Francis (2.1) et Daphnée (4) « stressent » leurs aidés par leur mode de questionnement abusif en les poussant à répondre.
  • Marie-Philippe aborde quasi brutalement la question du voile avec Rachida (8.2).
  • Marie-Philippe veut connaitre le statut d’immigrant de Rami (8.3).

Ponctualité

Fait d’être présent à l’heure prévue, au moment requis par la situation, par les conventions ou au moment convenu entre les individus.

  • Les manquements à la ponctualité se manifestent par le retard d’Éric (3), le retard de Daphnée (4), et le retard de Zoé (5).

Préjugé

Opinion préconçue basée sur des stéréotypes et socialement apprise dans la famille, à l’école, au contact des médias;

Jugement que l’on porte sur des individus sans les connaitre.

(Inspiré de Gaudet[7])

  • Marie-Philippe perçoit Rachida comme quelqu’un qui se laisse dicter sa conduite ou son habillement par sa religion (8.2).
  • Rachida perçoit Marie-Philippe comme une personne qui répond, par son habillement, 
    aux désirs des hommes (8.2).

Préparation et planification

En relation d’aide, préparation du travail à faire lors des rencontres avec l’élève en fonction des besoins de ce dernier et de la progression des apprentissages;

Organisation des objectifs pour atteindre ce but.

  • Geneviève présente son questionnaire et sa méthode à Achille (1).
  • Marie-Philippe veut garder le contrôle sur les leçons avec Éric (3).
  • Daphnée tente de masquer son absence de préparation (4).
  • Marie-Philippe veut commencer la leçon planifiée, alors que Diane aborde d’autres sujets (6.1).

Professionnalisme

Qualité de rigueur, de planification, de préparation et d’adaptation du travail d’une personne.

  • Geneviève a bien lu la fiche d’Achille et connait bien la démarche à proposer à son élève (1).
  • Daphnée, non seulement n’a pas avec elle son matériel, mais utilise un peu au hasard un exercice du CCDMD de façon mécanique (4).

Relation d'aide

Accompagnement psychologique et professionnel sous forme d’entretien en tête à tête avec une personne en demande de soutien. Cet accompagnement découle des besoins de l’élève qui consulte un tuteur dans le cadre de l’aide à la réussite dans différentes disciplines (français, philosophie, mathématiques, etc.), pour gérer plus efficacement ses problèmes et développer ses ressources inexploitées. Le rôle du tuteur dans cet accompagnement est d’aider l’élève à mieux s’aider lui-même au quotidien dans son travail scolaire.

(Inspiré de Egan, 2005)

  • Charlie et Marie-Philippe expriment leur conception de la relation d’aide (3).
  • La conception de David sur la ponctualité (5) est énoncée dans la variation 3.

Rencontre interculturelle

Relation entre deux individus ayant intériorisé dans leur subjectivité une culture unique, en fonction de leur âge, sexe, statut social et trajectoire personnelle.

(Inspiré de Cohen-Emerique[8])

  • Les quatre situations de la vidéo 8 illustrent des rencontres interculturelles entre deux tuteurs et six élèves.

Sentiment de compétence / sentiment d'efficacité personnelle

Croyance d’une personne en sa capacité d’atteindre des buts, de réaliser certaines tâches et de se montrer compétente en telle ou telle matière;

Inversement, incertitude, doute d’une personne en sa capacité d’atteindre des buts, etc.

  • Achille (1), Alex (2.2), Urled (4), Diane (6.1), Kristel (6.2), Zoé (7) s’avouent incompétents en français. 
  • Geneviève (1) et Marie-Philippe (3) remettent en question leurs compétences comme tutrices.
  • Geneviève semble avoir développé un sentiment 
    de compétence, par opposition à son incertitude 
    lors de la première leçon avec Achille (9).

Silence/absence de contact visuel

Action de se taire, de ne rien dire, d’éviter l’interaction;

Attitude de retrait et de fermeture à l’autre;

Action d’éviter de regarder l’autre.

  • Achille tarde à répondre à Geneviève (1).
  • Antoine s’isole dans le silence (2.1).
  • David évite de regarder Zoé, comme expression de son agacement par rapport au retard de cette dernière (5).
  • Amina ne répond pas à Francis et évite son regard (8.1).

Stéréotype

« Image mentale figée et souvent caricaturale qu’on se fait d’un groupe social[9] ».

  • Francis (8.1) et Marie-Philippe (8.2) exposent à leur façon leur vision stéréotypée d’une autre culture.

Surcharge cognitive

État de l’apprenant dans une situation où la quantité trop élevée d’informations à traiter nuit à l’apprentissage.

  • Achille (1), Antoine (2.1) et Urled (4) se retrouvent dans des situations de surcharge cognitive, parce qu’il y a accumulation d’information (règles, démarches, questions).

Transfert des connaissances et des compétences

Phénomène se produisant quand une connaissance est reprise ou utilisée adéquatement et judicieusement dans un autre contexte.

  • Éric veut appliquer ses connaissances dans ses textes (3).
  • Zoé n’arrive pas à appliquer ses connaissances lorsqu’elle se retrouve en situation d’écriture (7).
  • Achille peut appliquer ses compétences en écriture dans une situation d’écriture extérieure (9).

Troubles d'apprentissage / difficultés d'apprentissage

Troubles d’apprentissage
Atteinte de nature neuropsychologique permanente nuisant à l’apprentissage et à l’acquisition, à la compréhension et au traitement de l’information chez l’apprenant.

Difficultés d’apprentissage
Obstacles temporaires à l’apprentissage liés à la condition socioaffective de l’apprenant.

  • Antoine (2.1) et Alex (2.2) souffrent de troubles d’apprentissage.
  • Diane avoue avoir des problèmes dans toutes les matières (6.1).
  • Zoé semble éprouver des difficultés très importantes en français (7).

Trouble déficitaire de l'attention

Regroupement de symptômes qui causent une perturbation du fonctionnement des relations sociales, familiales, scolaires ou professionnelles.

Ils se manifestent, entre autres, par les symptômes suivants:

Trouble prédominant d’inattention
Difficulté à demeurer attentif à une même tâche (écouter en classe, faire ses devoirs, lire).

Trouble prédominant d’hyperactivité-impulsivité

  • Hyperactivité difficulté à rester en place, même dans une situation où le calme est requis, difficulté à arrêter de parler;
  • Impulsivité : propension à accomplir les tâches trop rapidement, sans réfléchir, difficulté à attendre son tour (dans une conversation, dans des jeux, dans une file d’attente, etc.), paroles dépassant parfois la pensée.

Trouble d’apprentissage non verbal 
Trouble d’apprentissage touchant de façon plus spécifique les mathématiques; affecte principalement les habiletés non verbales de la personne telles que l’analyse et le raisonnement visuospatial, l’attention et la mémoire non verbale, mais aussi l’expression et l’interprétation d’émotions.

Troubles de l’audition centrale 
Se manifestent par des difficultés d’intégration, de décodage, d’organisation, d’interprétation et de mémorisation des messages verbaux, de même que par des difficultés d’écoute en situation de bruit compétitif.

  • Situation clairement énoncée par Alex (2.2).

Type de questions

Formulation particulière d’une question visant un but précis et entrainant une réponse spécifique.

Question ouverte

  • But : recueillir un maximum d’information et inviter à l’échange 
  • Réponse : détaillée, dont l’élaboration repose sur l’interlocuteur 
  • Forme : introduite par « Qu’est-ce que..?, Comment…?, Pourquoi...? »
  • Exemple : « Pourquoi avez-vous choisi ce programme d’études? »

Question fermée

  • But : recueillir une information précise déjà ciblée dans la question
  • Réponse : oui, non, peut-être…
  • Forme : introduite directement par un verbe (ou précédées de « Est-ce que? »)
  • Exemples : « As-tu ton texte ? », « Est-ce que tu veux faire une pause? » 

Question à choix restreints 

  • But : orienter l’interlocuteur vers un certain nombre de choix (généralement deux)
  • Réponse : courte, si elle relève des choix exprimés dans la question; imprévue et plus longue si elle diffère des choix proposés
  • Forme : introduite par un verbe exprimant la volonté ou la préférence et contenant obligatoirement un marqueur d’alternative (ou, soit… soit…)
  • Exemple : « Veux-tu faire un exercice interactif à l’ordinateur ou un exercice à partir d’une copie papier? »

Question indirecte 

  • But : obtenir une information, une explication ou une confirmation sans la demander directement
  • Réponse : détaillée et explicative, dont l’élaboration repose sur l’interlocuteur 
  • Forme : apparentée à une rétroaction ou à la réitération du point de vue de l’interlocuteur, introduite par une tournure indirecte comme « Je me demande si / comment / pourquoi … »,  « Je ne sais pas ce que tu veux dire par… » ou « Vous me demandez si... »
  • Exemple : « Je me demande ce que tu veux dire quand tu dis que tu perds ta concentration. »

Question directe

  • But : recueillir une information précise
  • Réponse : précise et généralement courte mais ne peut pas être « oui, non, ou peut-être »
  • Forme : introduite par un mot interrogatif comme « qui, que, quoi, quand, où, quel, lequel, combien », etc.
  • Exemples : « Quelle heure est-il? », « Quand êtes-vous libre »

Question suggestive

  • But : suggérer une solution, éviter d’imposer directement une solution
  • Réponse : courte qui accepte ou refuse la suggestion implicite de la question
  • Forme : introduite par un verbe exprimant la pensée (penser, croire)
  • Exemple : « Penses-tu qu’une petite pause te ferait du bien? »
  • Questions ouvertes et fermées de Geneviève pour mieux connaitre Achille (1).
  • Questions fermées, très pointues, souvent insistantes de Francis qui mènent à la fermeture totale d’Antoine (2.1).
  • Questions ouvertes de Marie-Philippe qui permettent à Alex de s’ouvrir à la relation d’aide (2.2).
  • Questions fermées, très pointues et insistantes de Daphnée, puis à la fin, question indirecte et ouverte de Daphnée (4).
  • Questions ouvertes et indirectes de David suscitant une meilleure communication avec Zoé (5, variation 3).
  • Questions fermées et répétées de Diane afin de repousser le début de la leçon (6.1).
  • Questions fermées, très pointues, et souvent intrusives de Francis menant à la fermeture d’Amina (8.1).
  • Question ouverte, mais intrusive de Marie-Philippe provoquant la réplique critique de Rachida (8.2).

Valeurs culturelles

Principes guidant les manières d’être et d’agir dans une culture donnée.

  • Incompréhension réciproque des personnages 
    de la vidéo 8 fondée sur des comportements 
    ou l’expression de valeurs divergentes.


Note : 
Le présent matériel est rédigé conformément aux rectifications orthographiques en vigueur depuis 1990.

[1] Karine SAINT-DENIS (2006), Culture et diversité, introduction à l’anthropologie, Anjou, Éditions CEC, p. 96.

[2] Karine SAINT-DENIS (2006), op. cit., p. 106.

[3] Christian BARRETTE, et autres (1996), Guide de communication interculturelle, 2e édition, Saint-Laurent, Éditions du renouveau pédagogique inc. (ERPI), p. 26.

[4] Brigitte STANKÉ et Nadia ROUSSEAU (2013),  Conception universelle et populations émergentes au cégep en français langue seconde : une équipe gagnante, Atelier bilan, AQPC, p. 9, [En ligne]. 

[5] Ibid., p. 10.

[6] Christian BARRETTE, et autres (1996), op.cit., p. 39.

[7] Édithe GAUDET (2005), Relations interculturelles. Comprendre pour mieux agir, Mont-Royal, Thomson Groupe Modulo, p. 181.

[8] Margalit COHEN-EMERIQUE, « L’approche interculturelle dans le processus d’aide », Santé mentale au Québec, vol. 18, n°1, 1993, p. 72.

[9] Édithe GAUDET (2005), op.cit., p. 180.